Je l’avais promis, mais comme je m’y attendais, pas moyen d’allumer un ordi pendant les vacances : j’avais suffisamment de choses à faire. Honte à moi, donc. Mais je vais rattraper le coup, parce que si j’ai délaissé mon ordi ces 10 derniers jours, c’était pour manipuler des outils certes moins sophistiqués mais tout aussi efficaces. En effet, j’a joué du maillet, du marteau de la scie et du tire-lames et j’ai finalement posé mon parquet dans les combles. Ca n’a pas été tout seul; j’avais entendu dire que le parquet flottant, c’est clac-clac-clac et c’est posé. Seulement, dans mon cas, il y avait quelques mètres carrés, et la topologie « tout-en-longueur » ne facilite pas vraiment les choses. Mais bon, avec un bon laser et un peu de bonne volonté, on y arrive.
Le parquet choisi au départ ressemble à ça :

Il faut tout d’abord poser une sous-couche pour à la fois isoler (thermiquement et phoniquement) et pour absorber les éventuelles irrégularités du sol :

Et après on peut emboîter les lames. Il faut bien les ajuster au tire-lames, et ne pas oublier de laisser un petit espace pour la dilatation thermique. De toute façon, cet espace sera dissimulé par les plinthes après coup. Après un certain nombre de coups de scie et de marteau, ça donne au final ceci :

On peut y danser le lac des cygnes, à condition bien sûr de ne pas sauter trop haut…

Ah ouaip beau boulot dis donc… Il a l’air superbe ce parquet !
Merci, merci… J’ai un peu les genoux qui font mal et le dos qui coince, mais j’avoue que je pensais que ma tendre moitié avait choisi ce parquet trop clair. Finalement, elle avait raison vu la hauteur de la pièce, ça fait moins « wagon ». Comme quoi faut toujours écouter les filles…
Ah non alors ! : Faut pas toujours écouter les filles : Elles ont les hormones qui déraillent.
Mais bon, là, en l’occurence…. ouaip !
Donc je t’engage pour refaire ma chambre à coucher. Et Ralu pour le choix de la couleur.
Pas de problèmes pour l’engagement, mais je vais avoir le même problème que mon entrepreneur : jongler entre les différents chantiers. Hélas, c’est pas encore fini à la maison; j’ai posé les prises RJ45, mais pas encore les plinthes !