Le slow-up de la Vallée, c’est la deuxième fois que j’y vais, en tant que combier expatrié, je suis presque obligé !
La dernière fois, c’était il y a deux ans, et mon Dieu, quelle cramine il a fait par-là haut ! Arrivé au Sechey, j’avais les mains tétanisées de froid, au point que je n’arrivais plus à freiner dans la descente des Charbonnières…

Mais cette année, tout ça c’est oublié : 27 – 28 degrés, grand soleil, organisation impeccable tant au niveau des parkings que de la circulation, animations sympas, saucisses de veau grillées à point, rien à redire !
Enfin si, tout de même quelque chose à redire : je me déplace toute l’année à vélo, et je ne peux pas m’empêcher de pester contre les braves cyclistes du dimanche, équipés Phonak de la tête au pieds, sur de magnifiques vélos en fibre de carbone, rouler en zigzagant et s’arrêtant au milieu de la route, sans rien regarder ! En plus, l’obligation de tourner dans un sens bien défini m’a rappellé un peu la scène chez les fous dans Midnight Express…
Hé oui, en tant que combier exilé à G’nève, fallait râler pour prouver que je suis intégré !
