Je suis un quadra, comme ils disent.

Le 23 février 2009, in Maison, Nostalgie, par admin

Voila, c’est fait. J’ai passé la barre fatidique et ô combien symbolique de la dizaine supérieur. Et finalement, il faut bien l’avouer, ça ne fait pas une grosse différence. Certes, je n’ai pas encore essayé de postuler pour un nouveau boulot, ni de chercher des contacts plus ou moins louches ou rapprochés sur des sites spécialisés sur Internet, mais jusque là, pas trop de différences…

Il faut dire aussi que pour exortiser le jour fatidique, on avait organisé une belle bastringue à la maison. Seul point difficile à négocier : la météo. Il se trouve en effet que mes parents n’ont rien trouvé de mieux que de le devenir au milieu de l’hiver, donc tintin pour profiter du jardin et de la piscine. Mais à Solarie, on n’est pas du genre à se plier aux éléments; on les maîtrise.
J’ai donc installé un chapiteau, que j’ai acollé à la maison, et que j’ai chauffé avec un brûleur à pétrole. Une fois les entrées d’air parasites bien colmatées au scotch (3 rouleaux tout de même) et au carton, pas de problèmes, c’est devenu tout à fait viable. Et comme promis, mes ex-acolytes de l’ex-Garage-Band n’ont pas fait faux bond; c’est dire si l’ambiance allait chauffer ! Bref, au final tout s’est bien passé et j’ai pu assouvir un vieux phantasme en jouant du rock en pantoufles…

Le truc qui m’a étonné pour ne pas dire déçu en bien, c’est le nombre de personnes qui sont venues. J’avais envoyé une soixantaine d’invitations, et il y a eu plus de 40 personnes au final. Parmi celles-ci, certaines que je n’attendais vraiment pas, que j’avais perdu de vue depuis des années, et que j’avais contactées sans trop de conviction.  Le mélange était assez marrant, entre les collègues actuels, les collègues précédents, les camarades de collège, les musicos, les copains de Madame, les ex-copains des ex-copines. Deux remarques en passant : ce n’est pas à l’Uni que l’on crée des liens indélébiles, et l’amitié n’est ni linéaire ni soluble dans le temps. On développera ce dernier point une prochaine fois.

En fait, les différentes facettes de la personnalité s’exprime avec différentes personnes, et d’en avoir d’horizons si différents en même temps m’a rendu un poil schizophrène. Exemple pratique : je reprends mon plus bel accent vaudois avec certains de mes ex-collègues. Avec l’ex de l’ex, on parle toujours à un moment ou à un autre d’architecture. Et bien au final j’ai causé de Braillard avec l’accent combier…

Une belle fête en fin de compte, et beaucoup de gens que j’ai eu du plaisir à revoir. Une petite frustration cependant : impossible d’avoir une véritable conversation avec qui que ce soit ce soir là : trop de monde. J’ai dit je ne sais combien de fois : « On se re-fera une petite bouffe plus calme une prochaine fois. » Ne reste plus qu’à les planifier…

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Le pouvoir de l'image…

Le 10 février 2009, in Boulot, par admin

Très déçu : j’ai regardé TTC sur la TSR hier soir, et je n’y ai même pas vu mon ex-camarade Syklop… Ah, que faut-il faire pour passer à la télé ? Il y a bientôt 10 ans que je me pose cette question !

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Re-Tour…

Le 20 janvier 2009, in Boulot, Nostalgie, par admin

Après plus de quatre ans d’absence, on a eu hier officieusement la première réunion sur le sujet : le retour des collaborateurs dans la Tour. En gros, ce qui est ressorti de la réunion, c’est que l’on ne sait encore rien : ni la date de remise des clés, ni la nouvelle disposition des locaux, ni la couleur du papier peint. Mais bon, ce n’est pas très grave : on est maintenant sûr que la Tour va être réintégrée…

Pour tout avouer, j’ai personnellement un lien affectif très fort avec ce bâtiment. Pour le petit combier que j’étais, il symbolise la magnificience et le rayonnement de la Cité, presque autant que le jet d’eau ou que la cathédrale. Je me souviens du Noël 1989 quand les lumières avaient été laissées allumées de sorte à former deux grand « E » de part et d’autre du bâtiment, en signe de solidarité avec Elio Erriquez et Emmanel Christen, otages au Liban.
Quand j’ai postulé à la Grande Maison, je n’osais pas mettre ma moto trop près; je la laissait plutôt près du Service d’Hygiène ou au bord de l’Arve, de peur de commettre un crime de lèse-majesté. Quand j’ai commencé, mon bureau était au 10ième étage de la Tour, avec vue sur l’Arve et chaleur tropicale en été. En effet, les plaques d’aluminium sur la façade transformaient les petits bureau en véritables étuves. Il y avait bien une climatisation pour l’étage de la direction au 16ième, mais sa prise d’air était située sur le toit à côté de l’évacuation des cuisines. Suivant le menu du jour, ca sentait le graillon ou la morue chez M. le Directeur…

La Tour

Lifting de la Tour

Alors bon, à  nous de jouer : on va mettre du câblage informatique et du WiFi dans tous les coins de la nouvelle Tour, sécuriser les accès, prévoir les switches et reconsidérer le plan d’adressage. On ne sait ni pour quand, ni comment, ni combien. Mais ça ne fait rien, notre Tour va être de nouveau en activité, et je vais modestement y contribuer un petit peu.

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Rumeurs…

Le 12 janvier 2009, in Boulot, par admin

On parlait justement l’autre jour des effets pervers de facebook. Je dois dire que les passions suscitées par le sujet m’ont quelque peu interpelées, et je me suis livré à une petite enquête. Ma position de Grand Inquisiteur est en effet idéale pour observer les statistiques  comme la fréquentation, le nombre d’adeptes de la secte, le temps qu’ils y passent, etc.

Un fait amusant est ressorti de cette histoire : tout le monde a lu dans la presse que Darius Rochebin est un aficionado de ce réseau social. Il a parait-il près de 5000 « amis », et passe un temps consisérable à chatter avec eux. Même s’il ne consacre que 5 minutes à chacun, ça doit lui faire malgré tout des soirées chargées, le pauvre… Mais quoi qu’il en soit, en allant y voir de plus près, on constate qu’il y a en fait deux profils  « Darius Rochebin ». Ce serait soit-disant parce qu’il a trop de connexions et qu’il a été obligé de créé un second profil. Et bien suite à un apéritif arrosé avec un collègue du département « Actu », j’ai découvert que la vérité est en fait tout autre…

Derrière le second profil se cacherait en fait un quasi-homonyme, un certain Marius Boivin. Comme son nom l’indique, l’individu est valaisan et domicilié près de Raspille. D’après ces infos de source peu fiable, cette usurpation d’identité aurait été motivée par des raisons d’orgueil et des raisons de coeur. En effet, le valaisan prétend que le journaliste phare de la TSR n’emploie pas lui non plus son véritable patronyme, et qu’il n’y a ainsi aucune raison pour ne pas l’imiter. Il aurait alors profité de la consonnance voisine de leurs deux noms pour s’approprier son identité.
La seconde raison serait que notre usurpateur en aurait eu assez de l’admiration que porte à l’égard du journaliste la mère de son amie, qui ne cesse de le comparer de façon désobligeante. En représailles, l’individu aurait imaginé ce faux profil facebook avec le dessein avoué de ternir la réputation du gendre idéal.

Toutes ces informations ayant été extirpées à l’aide de multiples tournées, elles restent à prendre au conditionnel. Mais dans tous les cas, méfiez-vous de Facebook !

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Primes de fin d'année

Le 2 janvier 2009, in Boulot, par admin

Il y a une chose qui est sûre dans notre Grande Maison, c’est que nos éclairés dirigeants ne se moquent pas du monde. Depuis que je suis ici, chaque fin d’année est marquée par un petit cadeau fait aux fidèles employés. C’est vrai que c’est sympa, et que dans ce monde professionnel tourmenté par les parachutes dorés et les bonus indécents, un petit geste gratuit de notre bien-aimée Direction est apprécié. Pas question ici de prime au mérite (ça c’est un autre chapitre !), tout le monde reçoit la même chose.

Et quoi que cette année, il y a eu une légère différence entre le cadeau fait au directeur et celui que les employés ont touché. Il faut dire que la barre est placée assez haut; historiquement on a eu les années précédentes :

  • Des bons d’achat dans un grand magasin;
  • Un Mug;
  • Une clé USB (quand ce n’était pas encore la mode !)
  • Un pot de vaseline d’huile d’amande;

Et bien je crois que cette année, ce sera difficile de faire mieux :

Cadeau TSR 2008

Cadeau TSR 2008

On a eu droit à un paquet de Post-it. Sans ironie aucune, j’avais jusqu’ici apprécié ce petit geste, mais là, franchement, je pense qu’il aurait été plus diplomate de ne rien envoyer.

Je pense que je vais suivre l’exemple moral de M. Ospel et renoncer à cette faveur afin de préserver l’intégrité du bugdet 2009.

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