Je n’aime pas trop la fin de l’été, avec les jours qui racourcissent et la température qui baisse, mais il y a tout de même une chose que j’apprécie beaucoup : c’est le « paroxysme » des plantes caduques. Et cette année, le miscanthus zebrinus est vraiment magnifique :
Et puis cette année, il y aura peut-être suffisamment de coings pour faire un cru Solarie 2010…
Gestern haben wir gelernt, dass unsere Arbeitsgruppe wird nicht mehr bei RTS sein. Wir werden sicher direkt auf SSR abhängen. Jetzt Niemand weisst genau was es bedeutet. Vielleicht werden wir wie üblich am unserer Region arbeiten, und einigen Sitzungen im Bern haben. Oder vielleicht werden wir « fliegende » Ingenieure werden, ein Tag in Bern und der andere in Zürich.
Nächste Monat arbeitete ich seit 10 Jahren bei TSR. Als schon erklärt hier, wenn ich gefeuert wäre, würde ich 10 Monate Lohn erhalten. Zwischen beide Situation weisse ich nicht welche Alternativ die beste ist…
Question angoissée aux lecteurs germanophones : ai-je un avenir à la SSR ?
EDIT du 13.09.2010 : Soit je n’ai pas de lecteurs germanophones, soit j’en ai mais ils sont trop polis pour pouvoir me dire ce que vaut mon allemand…
En me baladant aujourd’hui à Lausanne, je suis tombé par hasard sur la Rue de la Borde. Et en voyant ce nom sur la plaque, un souvenir enfoui depuis 38 ans dans mon cervelet gauche a refait surface d’un coup, ce qui m’a stoppé net sur place dans ma ballade. Effictivement, c’est ici que mon père habitait au début des années 70.
Peu de temps après leur séparation, mes parents avaient apparemment songé à se remettre ensemble, mon père ayant pris un bel appartement dans le nouveau lotissement fraichement érigé à Lausanne. Ma mère avait hésité, on avait passé quelques fois des petits week-ends chez mon père à la Borde, mais ça n’avait finalement pas collé, je ne saurai jamais pourquoi.
Bref, tout ce qui m’est revenu en mémoire aujourd’hui, c’est cette rue, ce nom et ces immeubles :
Je sais que je n’ai pas rêvé ou projeté un souvenir écran, car je me souviens avoir un film super8 quelque part avec des prises de vue dans cet appartement.
Je vais tout de même essayer de me documenter sur ce lotissement, car je me demande ce que signifie la plaque à l’entrée :
Une petite pensée émue ce matin pour toutes les victimes innocentes de ce mal périodique qui frappe impitoyablement chaque année : la rentrée scolaire. Mes pensées accompagnent plus particulièrement les professeurs du Cycle d’Orientation, qui vont s’apprêtent à subir une nouvelle année de réformes kafkaïennes, d’objectifs noyaux à inculquer à des élèves dont certains ne manqueront pas de leur conseiller de niquer leur mère, et de parents abandonnistes qui ne comprendront pas pourquoi leur progéniture se démonte la tronche au botellón hebdomadaire plutôt que de faire leurs devoirs. Heureusement que le conjoint compréhensif veille au grain et se chargera d’éponger les malheurs…
Et puis pour moi aussi c’est la rentrée. Elle été marquée par deux changements majeurs dans mon environnement professionnel : premièrement, mon poste de travail a été reconfiguré en Windows Seven :
Le second est largement mérité. En effet, depuis plus dix ans cette année j’étais dans une situation avec une assise précaire, sur une place déjà largement exploitée par mon chef précédent, qui y avait indéniablement laissé son indélébile empreinte. Et maintenant, mon ambition s’est enfin réalisée :
Le seul truc, c’est que contrairement à Windows Seven qui est assez semblable dans l’utilisation à XP, je ne maîtrise pas encore tous les réglages de ma nouvelle chaise…
Voilà, finalement de retour sur les ondes après la coupure due aux vacances estivales. Oh, rien de bien exotique ni très dépaysant : juste deux semaines à la maison, à s’occuper un peu de tout ce qui prend du retard dans l’entretien de son bien aimé foyer durant l’année. Son foyer et aussi celui des autres; car en l’occurrence, j’ai dû mettre la main à la pâte pour aider à débarrasser la cave de mon beau-père.
Et là, entre les cartons de pièces de madza 626 (il y a de quoi en fabriquer une dizaines d’unités complètes), les vieux bocaux (qui cassent facilement) et les tapis persans aux couleurs perçantes, on a retrouvé un truc extraordinaire :
Il s’agit d’une tente de camping qui se place sur le toit de la voiture et qui se plie en deux par le milieu comme un accordéon. C’est génial, pendant la journée elle est stockée sur le toit et ne prend pas de place dans le coffre, et surtout il faut 5 secondes pour la déployer ou la ranger (contrairement aux tentes Queshua qui prennent 3 secondes à déployer et 3 heures à replier !). Les sacs de couchage peuvent même rester dedans, et on dort au sec et au tendre, sans le caillou que l’on avait pas remarqué au début sous l’omoplate gauche et qui vous rend invalide pour 3 jours.
Et le truc qui m’a épaté, c’est la qualité du bazar : mon beau-père l’avait acheté en Roumanie en 1981, pour un prix équivalent à un salaire mensuel, et la toile (apparemment du cordura épais) n’a pas bougé une oreille. Ils ont fait en famille toute l’Europe deux fois de suite avec la tente fièrement posée sur la VW 1600 sans le moindre problème…
Je me réjouis des prochaines vacances camping pour lui donner une seconde vie. Par contre, il faudra l’aérer un peu d’ici là, car pour le moment, bonjour l’odeur de vieille cave moisie…









